Gojo - Approche de la non dualité, ces 21 derniers jours

Chroniques d’un ermitage en Lubéron



mardi 23 novembre 2021

  • Retraite d'hiver du 29 décembre au 2 janvier 2022.

     

    LA VOIE DE LA NON-DUALITE

     

    Retraite d'hiver en Provence dans le Luberon

     

    Du 29 décembre 2021 au 2 janvier 2022.

     

    Libre des peurs que certains ne cessent d'agiter, les amoureux de la non-dualité, auront le bonheur de se réunir pour cette retraite d'hiver, afin d'approfondir la Voie et de célébrer l'avènement d'une nouvelle année. La paix, la joie, l'amitié, seront les parfums de cette retraite ou nous serons heureux de vous accueillir.

     

    Le lieu :

    En pleine nature en Provence dans le Luberon, au dessus de la petite ville d'Apt.

     

    Horaires :

    La retraite débutera le mercredi 29 décembre à 16h et se terminera le dimanche 2 janvier vers 17h.

     

    Programme :

    Méditation, dialogues, approche corporelle, et....Le réveillon.

    Le stage inclut : la retraite, les repas, le réveillon.

     

    Hébergement :

    Pas d'hébergement sur place, mais de nombreuses possibilités existent tout autour.

    Nous pouvons vous en indiquer quelques unes.

     

    Attention :

    Si vous êtes intéressé(e), il est maintenant urgent de vous inscrire et de réserver votre hébergement.

     

    Renseignements, inscriptions, écrire :

    lemoinegojo@gmail.com

     

    Autres rencontres :

    Journée à Allauch (13) : samedi 11 décembre.

    Contact : iannello.elya@gmail.com

     

    Rencontre à Paris : samedi 18 et dimanche 19 novembre.

    Contact : michele.muller8@gmail.com

     

    Nouvelle vidéo sur Youtube :

    "Le moine Gojo candidat".  

    Voir la chaîne youtube : le moine Gojo.       

            

     

      


mardi 16 novembre 2021

  • La Voie sans but ni profit.

     

    La Voie spirituelle doit être sans but, sans intention, sans recherche de profit.

    Peut-être l'essence de la Voie est-elle justement de laisser tous nos buts se dissoudre. D'ici là, pas mal de monde aura laché l'affaire, se tournant plutôt vers les promesses infantiles du développement personnel.

    Tant qu'un but est présent, si éminent soit-il, il y a quelqu'un,"moi".

    Et tant qu'il y a quelqu'un, "moi", il n'y a pas de place pour Dieu, ou appelez cela comme vous voudrez.

    Lorsque toute trace de "moi" disparait, il en va de même de tous nos buts.

    Nous pouvons enfin être tranquille, sans affaire, accordé au cours naturel des choses, le Tao.

    Mais "moi", ne peut jamais être sans "moi", ni sans but.

    Aucun effort personnel, ne peut découvrir l'absence de "moi".

    Alors que faire ?

    A cette question, un ancien maître avait répondu :

    "Sans but, sans affaire, suivez le courrant.

      Le matin, le soleil se lève à l'est.

      Le soir, le soleil se couche à l'ouest.

      Lorsque le vent se lève, les branches se balancent.

     

    Comprenne qui pourra....

     

    Prochaines rencontres :

    Samedi 11 décembre à Allauch (13)

    Samedi 18 dimanche 19 décembre à Paris.

    Du 29 décembre au 2 janvier : retraite d'hiver à Apt (84). 


mardi 9 novembre 2021

  • Krishnamurti et la méditation.

     

    Avez vous fait cette expérience ?

    Vous êtes assis paisiblement devant un paysage, l'esprit vacant, sans recherche ni besoin. Ou au fond d'un bistrot, observant le va et vient des clients, le brouhaha des conversations. Ou vous marchez dans une forêt, le long d'un torrent, attentif au bruissement de l'eau, aux odeurs d'humus et de champignons, aux jeux d'ombre et de lumière dans le sous bois.

    Et tout à coup, la Présence est là, qui se révèle, enveloppant toutes choses.

    Et cette Présence est la méditation.

    Sans doute, Krishnamurti est-il celui, qui a le plus insisté sur ce surgissement de la méditation, libre du moi et de toute intention. Dénonçant et stigmatisant la méditation ou l'on s'enferme dans quelques lieux à part, à laquelle on réserve un créneau horaire, et ou le moi s'efforce à telle ou telle pratique.

    Certains ont pu trouver ces critiques de K quelque peu exagérées. Mais considérer leur fondement, dans l'éclairage du surgissement spontané de la méditation, parait pourtant essentiel.